Patrimoine


Chaumont-en-Vexin


blason de chaumont en vexin

Les origines du nom

Origine celte
Selon Monsieur Cambryn 1er préfet de l'Oise, Chaumont viendrait de deux mots celtiques :
« Chod » qui veut dire bois
« Mon » qui signifie montagne
Chaumont serait donc la montagne boisée.

Origine latine
Des documents latins du Xe et du XIe siècle, donnent une autre origine. Chaumont viendrait de Calvus Mons, la montagne chauve, montagne dénudée, déboisée, le contraire de l'étymologie celtique.
D'autres document latins disent « calidus Mons », la montagne chaude, parce que dénudée et exposée aux rayons du soleil.


Autres origines
Duplessis croit que la véritable étymologie est « Calvus Mons », à cause de Robert le Chauve, petit fils d'Amaury de Pontoise, qui y serait venu.

Origine du nom Vexin
Dans ses « commentaires sur la guerre des gaules », Jules César donne le nom de Velocasses aux habitants de la contrée dans laquelle se trouve Chaumont-en-Vexin.
Puis Vélocasses donna vulcassinum, puis vulquessin et enfin Vexin. (Duplessis : description de la Haute Normandie).
Au traité de Saint Clair S/Epte, en 912, le Vexin fut partagé en deux, la partie située sur la rive gauche de l'Epte devint le Vexin Français.

livre sur chaumont en vexin

Chaumont-en-Vexin au XXe siècle

Prix : 12 € (hors frais de port)

Disponible en Mairie (45 rue de l'Hôtel de Ville - 60240 Chaumont-en-Vexin)
Pour commander, merci d'indiquer votre adresse postale et le nombre d'exemplaire : cliquez ici

plan de l'essai de reconstruction de Chaumont par Jean-Frion (1867)

Le palais de justice


Un peu d'histoire

Erigé par François 1er, le bailliage (1) de Chaumont-en-Vexin fut supprimé par Charles IX qui le réunit au bailliage de Senlis en 1563. En 1576, il fut rétabli par Henri III à la demande de son frère le Duc d'Anjou alors Conte de Chaumont. Puis en 1790, le bailliage fut remplacé par un tribunal civil et en 1795 par une justice de Paix.

illustration d'un partie de bailliage

Le palais de justice

C'est une construction à un étage datant du XVIème siècle. La façade (voir dessin) laisse apercevoir deux écussons en relief détériorés à la rénovation. Sur l'un on aperçoit encore quelques traces de fleurs de lys, sans doute l'écu du roi de France, sur l'autre les armes de Marie de Bourbon, Duchesse de Longueville : « écartelées en un et quatre de France, à deux et trois d'un lion ».
Les ferrures de la porte d'entrée sont du XVIème siècle.
Le rez-de-chaussée comporte trois pièces : une entrée, un cachot et un vestiaire. Les prisons de Chaumont étaient réputées pour la facilité avec laquelle les prisonniers s'en échappaient.
Premier étage : on accède à la salle d'audience, par l'escalier d'origine du XVIème siècle. Il y avait dans cette salle une peinture murale datant de 1579 (voir dessin). Le mur se fissurant, elle fut recouverte d'un enduit en 1964.
Les dessins de la façade du Palais de Justice et de l'allégorie murale sont de Monsieur Raymond Pillon. Les informations données dans ce document ont été tirées des travaux de Monsieur Jean-Baptiste Frion et du Doyen Jules Waré.
(1) Le Bailli était un agent du roi ou du Seigneur chargé à partir de la fin du XIIème siècle de fonctions administratives et judiciaires. Il collectait les impôts et supervisait les Prévots.


Peinture murale Allégorique


Sur l'un des murs de la salle d'audience, on voit encore une peinture à fresque représentant la Justice. Debout de grandeur naturelle, elle tient dans sa main droite un glaive, tandis qu'une balance est suspendue à sa main gauche. Le peintre a simulé une niche et le tout se limite d'un cadre rectangulaire de 1m83 sur 1m15 et que dépassent, à droite et à gauche le glaive et la balance. Au bas, on lit le millésime 1579 et sur deux lignes une inscription en latin extraite de la Bible, au livre de Paralypomènes.



illustration d'un partie de bailliage

Chapitre XIX

« Prenez garde, juges, à ce que vous faites ; car ce n'est pas le jugement d'un homme que vous exercez mais celui de Dieu ; et ce que vous aurez jugé retombera sur vous ».
D'une troisième ligne, il ne reste que deux ou trois lettres sans signification pour nous.

La peinture que nous venons de décrire a été retouchée plusieurs fois d'une façon regrettable, notamment au XVIIIème siècle. Elle ne devait pas manquer d'un certain charme autrefois. Le visage aux traits un peu lourds se couronne d'une abondante chevelure blonde, ornée d'un diadème de grosses perles, avec un petit joyau tombant sur le front, la robe de couleur rose, haut ceinturé de bleu, a des manches très courtes et très bouffantes qui couvrent seulement la naissance des bras. Le bord inférieur de cette robe découpé de lobes arrondis, se soulève bizarrement sous l'action d'un zéphir imaginaire ; elle ne dépasse pas le genou découvrant une robe de dessous de couleur jaune, qui laisse voir les pieds nus. Ce costume est très conventionnel bien que certains détails, les renflements qui tiennent lieu de manches par exemple, soient inspirés d'arrangements à la mode vers le milieu du XVIème siècle. Il faut en rapprocher celui que porte une figure de la Prudence peinte sur toile à une date contemporaine sur une contre-table d'autel en bois à l'église de Gisors.
Les deux peintures appartiennent à l'école dite de Fontainebleau.


La cave de l'ancien Bailliage


illustration d'un partie de bailliage


Dans la propriété de laquelle dépend, depuis un siècle environ, l'ancien auditoire du bailliage, il existe une cave du Moyen-Âge bien conservée. Elle s'ouvre à l'extrémité méridionale du logis, et s'enfonce sous la montagne dans la direction de l'ouest.

Elle donne accès d'abord dans un cellier rectangulaire voûté en berceau appareillé et dont l'axe est en direction du sud. Au milieu de la voûte s'ouvre l'orifice carré d'un tuyau vertical d'aération.

En face de l'entrée extérieure, se trouve la porte de la cave proprement dite. Après avoir franchi cette porte, on descend 9 marches sous une série d'arcs en plein cintre, encorbelles les uns au-dessus des autres et dont les arêtes sont abattues, le tout fort bien construit. Cependant la date n'en est pas facile à préciser, on peut adopter le XIIIe ou le XIVe siècle.


L'église St Jean Baptiste




eglise St Jean-Bapstiste à Chaumont-en-vexin

Longue de 37 mètres, large de 16 mètres, haute de 16 mètres sous la nef et de 9 mètres sous les collatéraux, l'église St Jean Baptiste est de type gothique flamboyant, en croix latine avec transep saillant.

Commencée en 1528 par le chevet du sud au nord, sans doute sous la direction de Nicolas Jouette, elle fût consacrée en 1554, alors que la tour renaissance s'élève à peine de 3 mètres.

Cette tour est achevée sans doute par Jean Grappin. Le seconde tour prévue à l'origine, s'est élevé à peine de 3 mètres et fût démolie lors des travaux de rénovation entrepris au XIXe siècle.

Le plan de l'église est désaxé afin de permettre la construction d'un transept saillant, sur lequel au nord s'ouvre une chapelle dite aujourd'hui chapelle St Louis. Les effets décoratifs à l'extérieur sont concentrés dans le chevet et l'entrée nord. Nous trouvons un tympan juxtaposant un encadrement de style Renaissance et un programme iconographique religieux, une tourelle polygonale, un gable aigu et rectiligne et une rosace au remplage fait de mouchettes, inscrite dans une archivolte en plein cintre. A l'intérieur, la déviation de l'axe de l'église se traduit par l'irrégularité des grandes arcades de la nef dont seules les voûtes sont de type gothique flamboyant. Les piliers d'une grande finesse sont surmontés de chapiteaux décorés.

Certains vitraux, le Christ de Pitié, le banc d'œuvre sont du XVIe siècle. Les stalles ont été exécutées par Arnoulet Samyon de 1507 à 1515 pour l'église de Gisors et achetées par les marguilliers de Chaumont en Vexin en 1721. On peut voir le miséricorde, une très belle tête de femme accolée à une tête de mort. La chaire et les fonds baptismaux sont du XVIIIe siècle.

Texte extrait de « Chaumont-en-Vexin au XXème siècle » et d'après G.E.M.O.B bulletin n°69 « L'église de Chaumont-en-Vexin »



En savoir plus : Site de l'A.S.S.O.E.C

Le couvent des recollets



le théâtre est l'une des pièces du couvent

Cet ordre d'origine espagnole, déjà établi à Trie-Château au couvent Sainte-Marguerite désirant s'agrandir, fonda une maison à Chaumont-en-Vexin après avoir obtenu l'agrément du Duc de Longueville et des habitants ainsi que des lettres patentes de Louis XIII.
Obéissant à la règle de Saint-Augustin, cet ordre uniquement masculin composé de moines ayant fait vœu de pauvreté, de recueillement, commença par acheter un certain nombre de parcelles situées au bord de la Troesne, lieu éminemment propice à la fondation d'un couvent. A l'emplacement d'une douzaine de maisonnettes au toit de chaume, ils construisirent les bâtiments conventuels dont il reste encore certains éléments aujourd'hui.

Le couvent de Chaumont fut ouvert en 1637, Louis de Pellevé, marquis de Boury, seigneur de la Tour au Bègue posa la première pierre de l'église - aujourd'hui la Salle du patrimoine et la salle du Conseil et des mariages comme en témoigne le vitrail, restauré au XIXème siècle, visible sur le pignon donnant sur la rue de l'hôtel de ville. Sur le côté droit, l'église éclairée de fenêtres en plein cintre s'ouvrait par une grande arcade sur une chapelle latérale dédiée à la Vierge détruite en 1798 et dont il reste un vestige au n° 51 rue de l'Hôtel de ville.

Sa porte d'entrée principale a disparu ainsi que la buanderie et les écuries dans son prolongement, qui naturellement débouchaient sur la Troesne avec un abreuvoir et un lavoir. Seuls les piliers d'entrée indiquent son ancien emplacement.

En pénétrant dans la cour de l'Hôtel de ville on peut remarquer que celui-ci est formé de 3 côtés :
Au fond, la galerie du cloître ouvre à 7 arcades ; sur les 2 côtés le cloître se poursuivait et était fermé à l'emplacement des 2 piliers d'entrée actuels. Les cellules des moines étaient à l'étage, simples, étroites, à parements de bois, dallées de tomettes, propices à l'isolement et à la méditation ; l'une d'entre elles a été conservée et peut-être visitée.

En retour d'équerre et perpendiculaire à l'église se trouvaient le réfectoire et la salle du chapitre.

Le bâtiment parallèle à l'église comprenait les cuisines au sous-sol, les caves et les réserves séparées traditionnellement des lieux de méditation et de prières.

A l'arrière en passant sous le porche l'on peut deviner le jardin et le verger qui longeaient le Troesne dans le prolongement du parking actuel. Sur sa droite, la propriété actuellement close de murs n'existait pas et tout cet emplacement appartenait à l'enceinte du couvent.

Après la Révolution, le couvent ferma ses portes en 1792 et fut vendu comme bien national. A cette époque il ne restait plus que 2 moines sur une capacité d'accueil de 70 à 80 moines environ.

Ce n'est qu'en 1819 que la Municipalité s'installa dans ces locaux. Elle en reçut la concession gratuite ne pouvant pas en acquitter le prix.

En 1821 l'église redevint lieu de culte et fut érigée en chapelle sous le vocable de chapelle Saint-Henri afin de faciliter l'accès au culte des personnes âgées pour lesquelles la montée à l'église Saint Jean-Baptiste était difficile.

En 1860 elle fut déconsacrée et devint une halle aux grains. C'est à cette même époque que le petit théâtre fut aménagé à l'arrière de la Chapelle par les architectes Frick et Tabary. Il peut toujours être visité mais est totalement désaffecté et est en attente d'une restauration. Furent également aménagées dans ces locaux, une gendarmerie, 2 cellules d'enfermement sous le porche - on peut encore en juger par les verrous qui en ferment les portes - une salle de justice de paix, l'école de garçons, le logement de l'instituteur.

Aujourd'hui ils comprennent toujours les services de la Mairie, la salle de réunion dite de Justice de paix, la Salle du Patrimoine qui abrite la collection Pillon, des logements, la salle du Conseil et des Mariages ainsi que la Bibliothèque.

Le château de Chaumont-en-Vexin




Le château fort avait une surface horizontale de 180 mètres sur 125 mètres et se trouvait à 134 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec une motte occupée par une tour puisque c'était le point culminant.

Il était défendu par un fossé et des murs très épais flanqués de tourelles et de tours percées de meurtrières. Il y avait le donjon appelé Tour au Bègue du nom du roi Louis le Bègue qui l'avait édifié ; elle était entourée par un fossé muraillé. La forteresse comprenait, en outre, l'habitation royale, des bâtiments pour la Cour du roi et de vastes magasins de vivres et d'armes. Au sud-est du fort et du prieuré se trouvait une enceinte garnie de massifs de tours qui étaient destinées à l'exercice des troupes : le Carrousel et là s'élevait une chapelle dédiée à Notre-Dame.

Une rue qui ne laisse plus de trace, allant de Chaumont à l'Aillerie, passait entre l'Abbaye et la forteresse dont l'entrée, avec un pont levis sur cette rue, était flanquée de tourelles.

Une autre voie pavée se trouve au-dessus du même champ (1) en contournant la montagne à mi-côte et une pâtie de cette voie continue de subsister au Nord-Est et au Sud ; on y rencontre quelques vestiges de pavage en calcaire grossier. Il y a longtemps, des fouilles permirent de découvrir plusieurs tombeaux renfermant des ossements et des armes très oxydées. Monsieur Du Pille de Bertichère trouva un bel agnel (2) en or de l'époque de Philippe le Bel.

La Tour au Bègue, point de défense contre les incursions des Normands, devint inutile après la réunion de la Normandie à la France en 1203 et passa dans le domaine privé. Chapelle sépulcrale des Chaumont Quitry au XIXe siècle.

(1) sous doute le « Carrousel »
(2) Agnel ou Aignel : denier d'or à l'agneau crée par Philippe le Bel.
D'après « Description, histoire et statistique de la ville de Chaumont en Vexin » de Monsieur Jean-Baptiste Frion.

Il existe aujourd'hui encore trois châteaux :
Le château de Rebetz. Aujourd'hui intégré dans le domaine de Rebetz qui regroupe un pôle de séminaire, un hôtel, un restaurant et un golf. (site )
Le château de Bertichères. Aujourd'hui, le château de Bertichères organise des séminaires et possède un restaurant, un golf et un centre équestre. (site )
Le château de la Brosse. Avant la guerre 14-18 le château est un sanatorium puis maison de soins, de repos et aujourd'hui centre de rééducation fonctionnelle.

Les personnalités


illustration de raymond pillon

Raymond Pillon

Raymond Pillon naquit à Fresneaux-Montchevreuil en 1889. Cordonnier militaire pendant la 1ère guerre mondiale, il s'installe peu après à Chaumont-en-Vexin dont il ne cessera de sillonner les alentours, s'intéressant à la nature comme aux hommes.

Dès les années 30, il découvre de nombreux sites préhistoriques.Il les publie dans diverses revues attirant l'attention de l'abbé Breuil, éminent préhistorien français de l'entre-deux-guerres. Celui-ci viendra sur place étudier les sites avec Raymond Pillon et se liera d'amitié avec lui. Par la suite il se vouera aux ressources paléontologiques de la région, dont il récoltera des milliers de fossiles dans les terrains éocènes (autour de moins 40 millions d'années). Cet homme, cordonnier de son métier et autodidacte, montra alors des qualités remarquables qui lui valurent d'être sollicité pour donner des conférences à la Sorbonne.

De la détermination rigoureuse des fossiles, pas toujours facile, à l'investigation minutieuse de terrain, en passant par la retranscription précise des observations par le texte et le dessin, tout est là pour faire de Raymond Pillon un authentique scientifique, digne des Palmes Académiques qu'il reçut en 1953. Curieux de nature, il ne pouvait passer à côté de l'histoire. Doué d'un réel talent d'iconographe, il figura (dessins, fusains et aquarelles) quantité de monuments, ouvrages, épitaphes, frises,… et découvrit maints vestiges gallo-romains et médiévaux.

A la fin de sa vie, en 1977, il légua ses collections à la commune de Chaumont-en-Vexin estimant qu'elles appartenaient pleinement au patrimoine local. Il faudra attendre 1993 pour que celles-ci soient mises en valeur et offertes au public, rendant ainsi hommage à leur créateur.


Augustin Auger

Né le 8 mai 1761 à Liancourt Saint Pierre.
Administrateur du district de Chaumont.

Le parlementaire :
Élu membre suppléant à la "Convention Nationale" en 1792, il siège à partir du 20 juillet 1793 en remplacement du Marquis de Villette décédé
. • Automne 1794 : il participe à la mission parlementaire dans les régions de l'Ouest qui remet de l'ordre dans les abus judiciaires et réorganise l'administration locale.
• Septembre 1795 : il devient secrétaire de la Convention.
Il est choisi par ses pairs pour siéger au Conseil des Cinq Cents . Il y resta jusqu'en juin 1797.
Il participe activement à l'élaboration des mesures visant à rétablir les finances publiques.

Le magistrat
A partir de juin 1797, il entre dans la magistrature où il reste jusqu'à la Restauration.

Il est successivement :
• juge au tribunal de Cassation
• juge au tribunal criminel de
l'Oise • Juge d'instruction
• Juge au tribunal civil
de Beauvais en 1824.Décédé à Beauvais le 22 juin 1836.



caricature de Avenel

Paul Avenel

Paul Avenel compositeur de chansons politiques et satyriques.
Né à Chaumont-en-Vexin en 1823.
Il relate dans ses oeuvres les principaux événements du Second Empire.

Extrait de chanson de Paul Avenel

J'ai un pied qui r'mue
J'ai un pied qui r'mue
Et l'autre qui ne va guère
J'ai un pied qui r'mue
Et l'autre qui ne va plus !
Ah ! dites met qui vous a donnet
Ah ! dites met qui vous a donnet
Ce biau bouquet que vous avet
-Mos-sieur c'est m'n'a-mant
Quand je le vois j'ai le coeur bien aise
-Mos-sieur c'est m'n'a-mant
Quand je le vois j'ai coeur content
Ah ! dites met qui vous a donnet
Ah ! dites met qui vous a donnet
Ce biau fichu que vous avet
Ce biau fichu que-e vous avet
Mos-sieur c'est m'n'a-mant
Quand je le vois j'ai le coeur bien aise
-Mos-sieur c'est m'n'a-mant
Quand je le vois j'ai coeur content …



photo de Budin

Pierre Budin

Médecin, chirurgien, obstétricien et pédiatre.
Professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Paris.
Officier de la Légion d'Honneur.
Officier de l'Instruction Publique.
Membre de l'Académie de Médecine.
Né le 9 novembre 1846 à Enencourt-le Sec (Oise).
Décédé le 22 janvier 1907 à Marseille.
Inhumé à Enencourt-le-Sec.

Signe de Budin
Il recherche la présence de pus dans le lait maternel.
On fait couler du lait sur une compresse.
Si le lait contient du pus, il empèse la compresse (laisse un dépôt épais et jaunâtre).
Le signe de Budin est alors dit positif.
Si le lait coule à travers la compresse sans laisser de dépôt, il n'y a pas de pus et le signe de Budin est dit négatif.
La présence de pus dans le lait signe l'infection de la glande mammaire. (extrait de : "l'allaitement et ses complications" Jacky Nizard chef de clinique)



Bertinot Juel

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Les quartiers


Quartier de L'Aillerie

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Centre Ville

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Quartier de la Poudrière

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Quartier Saint-Martin

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Patrimoine naturel


photo de la place de la foulerie

Le platane

Place de la Foulerie
D'après une estimation des « eaux et forêts », du 11 juillet 1997 : il a été planté entre 1793 et 1805 par le jardinier de Rebetz, à partir de graines rapportées de Syrie par le Cardinal du Bellay, descendant du poète.
Hauteur estimée à l'œil : 28 mètres.
Circonférence à hauteur de poitrine : 6 mètres.
Surface au sol : 450 m2.







la flore de chaumont en vexin

La flore des environs de Chaumont-en-Vexin fait l'objet d'un blog, au titre de l'Office de la Culture. Il présente actuellement plus de 400 espèces, des plus courantes au plus rares.

Sa seule prétention est de sensibiliser les habitants ou les gens de passage en montrant les plantes et fleurs qui nous environnent tout au long des saisons, que nous voyons sans vraiment les voir et qui sont pourtant si belles.

Bonne visite !

En savoir plus... :
http://flore-de-chaumont-en-vexin.over-blog.com

la flore de chaumont en vexin